Semeur de panique

Une production de Elvis Alatac

Crédits

Texte : Mathilde Souchaud

Mise en scène : Pier Porcheron

Scénographie : Pier Porcheron et Tiphaine Monroty :

Jeu et manipulation des marionnettes :

Silvia Di Placido — Comédienne marionnettiste

Aitor Sanz Juanes — Comédien marionnettiste

Chloé L’orphelin — Comédienne marionnettiste

Julie Jacovella — Comédienne marionnettiste

Création de marionnettes et accessoires : Carole Allemand

Création vidéo : Pier Porcheron

Tiphaine Monroty — Scénographe

Marion Lubat — Création lumière et régie technique

Josselin Arhiman — Compositeur & créateur sonore

 

Production : Elvis Alatac

Coproductions : Centre National de la Marionnette Le Sablier, Dives-sur-mer – Scène conventionnée Arts et Enfance T4S, Gradignan – Centre National de la Marionnette Espace Jéliote, Oloron sainte-Marie – Centre culturel Espace Jouvence, Louvigné-du-désert – Pôle International de la marionnette, Charleville-Mézières – Scènes Conventionnée les 3T, Châtellereaux – OARA

Soutiens : Théâtre de Thouars – Les Carmes – Centre de Beaulieu, Les Petits Devant Les Grand Derrière – Scène Conventionnée Art et Enfance la Coupe d’Or – Festival Momix

Projet soutenu par la région Nouvelle-Aquitaine, La DRAC, l’OARA et la Ville de Poitiers

Résumé

Création février 2026

Cette fable, résolument moderne, entraîne une enfant au-delà de ses limites pour régler un problème. Et quel problème ! Faire pleuvoir sur un pays asséché par le désespoir et la paresse des adultes. La sécheresse est réelle, les champs crament, le prologue le précise : « de l’émeraude le paysage passait au fauve ». C’est direct, sans concession, sans illusions, mais avec beaucoup de courage et d’humour. Dès le départ, le ton est donné avec LA question de Jo à sa grenouille de compagnie, Gentiane : C’est quoi la mort ? Et à partir de là, de cette question qui sort de sa bouche au milieu d’un paradis en train de cramer sous sa vue, Jo va s’employer à résoudre ce problème : comment ne pas être entraîné dans une spirale de mort et proposer une série de lignes de fuites pour être constamment et pleinement dans le vivant. Sa lutte contre Despéranda, celle qui ne laisse pas le choix (soi-disant), est fondamentale : le renoncement et sa finalité, la mort, ne sont tout simplement pas une option. Point. Et même si la magie a quitté ce monde, et même si les illusions sont perdues, le vivant (ce qui est frais, croquant, coloré, divers) doit continuer coûte que coûte. Même si on doit se bannir de ceux qu’on aime, nos parents qui ont mis le monde sens dessus dessous. Car oui, c’est à ce prix, après avoir commencé à rendre un peu de souffle à ce paradis sous respirateur artificiel, que Jo, Gentiane, la Coalition des lapins/renards, Séméador et Ernest pourront continuer leur lutte et rendre un cycle naturel au vivant : la mort ne devrait intervenir que par vieillesse ou par accident. Tout au long de cette aventure se tissent des dialogues incisifs, drôles et terriblement bien punchés. Il y a tant de fraîcheur qui se dégage de Jo et Gentiane que Mathilde Souchaud parvient à rendre ces sujets difficiles accessibles aux enfants de l’âge de Jo.

Infos pratiques

Durée arrow_right icon  1 h 10
Public arrow_right icon 7 ans 1/2 +
Année de création arrow_right icon 2026
Équipe arrow_right icon 4 interprètes + 1DT/régisseur + 1 metteur en scène

technique

Dimensions minimum
Largeur arrow_right icon À venir
Profondeur arrow_right icon À venir
Hauteur arrow_right icon À venir

Temps de montage
Montage arrow_right icon à venir
Démontagearrow_right icon à venir

une production de
représenté par

Résumé

Création février 2026

Cette fable, résolument moderne, entraîne une enfant au-delà de ses limites pour régler un problème. Et quel problème ! Faire pleuvoir sur un pays asséché par le désespoir et la paresse des adultes. La sécheresse est réelle, les champs crament, le prologue le précise : « de l’émeraude le paysage passait au fauve ». C’est direct, sans concession, sans illusions, mais avec beaucoup de courage et d’humour. Dès le départ, le ton est donné avec LA question de Jo à sa grenouille de compagnie, Gentiane : C’est quoi la mort ? Et à partir de là, de cette question qui sort de sa bouche au milieu d’un paradis en train de cramer sous sa vue, Jo va s’employer à résoudre ce problème : comment ne pas être entraîné dans une spirale de mort et proposer une série de lignes de fuites pour être constamment et pleinement dans le vivant. Sa lutte contre Despéranda, celle qui ne laisse pas le choix (soi-disant), est fondamentale : le renoncement et sa finalité, la mort, ne sont tout simplement pas une option. Point. Et même si la magie a quitté ce monde, et même si les illusions sont perdues, le vivant (ce qui est frais, croquant, coloré, divers) doit continuer coûte que coûte. Même si on doit se bannir de ceux qu’on aime, nos parents qui ont mis le monde sens dessus dessous. Car oui, c’est à ce prix, après avoir commencé à rendre un peu de souffle à ce paradis sous respirateur artificiel, que Jo, Gentiane, la Coalition des lapins/renards, Séméador et Ernest pourront continuer leur lutte et rendre un cycle naturel au vivant : la mort ne devrait intervenir que par vieillesse ou par accident. Tout au long de cette aventure se tissent des dialogues incisifs, drôles et terriblement bien punchés. Il y a tant de fraîcheur qui se dégage de Jo et Gentiane que Mathilde Souchaud parvient à rendre ces sujets difficiles accessibles aux enfants de l’âge de Jo.

Infos pratiques

Durée arrow_right icon  1 h 10
À partir de arrow_right icon 7 ans 1/2 +
Année de création arrow_right icon 2026
Équipe arrow_right icon 4 interprètes + 1 DT/régisseur + 1 metteur en scène

technique

Dimensions minimum
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